Conseil Supérieur d’Ahl-ul Bayt pour la Culture et le Développement au Burkina Faso

Conseil Supérieur Ahl-ul Bayt pour la Culture et le Développement (CSA/CD) 

Histoire
Histoire

Histoire (11)

jurnée fatima ghadir et csa 182Comme à l‘accoutumée, la cellule féminine du Conseil supérieur des Ahl ul Bayt (CSA/CD) a organisé le 19 Mars 2017 à Ouagadougou, l’anniversaire de la vénérée Fatima Zahra (as), fille du prophète de l‘islam en tant que journée internationale de la femme musulmane. Placée sous le signe de « rôle de la femme musulmane dans la promotion de la cohésion sociale », la 11ème édition de cette journée a connu la présence d’une hôte de marque en la personne de Bernadette OUEDRAOGO, burkinabè vivant à Madagascar.

1 Le mausée inauguré

La commune de Lanfièra a abrité, le samedi 21 janvier 2017, la cérémonie d’inauguration du « mémorial Karamokoba Sanogo ». Cette cérémonie organisée par le Conseil municipal de la dite commune a été placée sous le parrainage du PDG de la société SOBUCOP, Amadou Baba Dayo et le patronage du ministre de la Culture, des arts et du tourisme, Tahirou Barry.

Le 21 janvier 2017 fera date dans l’histoire culturelle de Lanfièra, commune située dans la province du Sourou, région de la Boucle du Mouhoun. Cette conviction du maire de ladite commune Lancina Sanogo se justifie par l’inauguration officielle du mémorial dédié à l’un des célèbres ancêtres de ladite localité du nom de Karamokoba Sanogo. Elle est partagée par les populations qui sont sorties massivement pour assister à l’évènement qui a connu la participation de plusieurs autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses.

 

Parmi ces personnalités figurent l’ambassadeur de France au Burkina Faso, Xavier LAPEYRE de CABANE et des membres du gouvernement dont le ministre de la Culture, des arts et du tourisme, Tahirou Barry, le ministre de l’urbanisme et de l’habitat, Maurice Dieudonné Bonanet et celui des ressources animales et halieutiques, Sommanogo Koutou, représentant le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba.

3 Mausolée karamoghoo 065                      

Toutes ces autorités sont venues communier avec les populations et traduire leur reconnaissance au « célèbre ancêtre » dont la renommée a transcendé les frontières de Lanfièra et du pays. Celui-ci qui naquit probablement dans les années 1820 et dont le nom à l’état civil serait Ahmed Baba est issu de l’ethnie marka ou dafing. Il est le troisième des cinq fils du fondateur du village de Lanfièra à savoir Mahamoudou Sanogo dit Karamo Lanfièra dont le nom signifie l’érudit, le saint de Lanfièra. A l’image de son père qui a fait aussi parler de lui, Karamokoba Sanogo est considéré comme ayant été un « grand homme » qui s’est battu pour la liberté, la justice, le rayonnement de l’islam et de la chefferie religieuse de Lanfièra. Il a fait, selon Lancina Sanogo, ses études coraniques à Lanfièra puis à Djenné au Mali. D’une grande notoriété intellectuelle et morale, les gens venaient des pays voisins pour recevoir des bénédictions à l’époque auprès de Karamokoba Sanogo qui a su entretenir de bons rapports avec le roi du Yatenga, le Moogho Naaba. Du reste, son assassinat par l’explorateur français Voulet Chanoine le 24 novembre 1896 a fortement choqué et marqué les esprits de ses disciples qui continuent, près de 121 ans après sa disparition tragique, de se souvenir de lui.

Protéger et préserver

Dans ce contexte, l’érection d’un mémorial en son nom donne des motifs de satisfaction aux populations de Lanfièra et environnants qui sont convaincues que cela contribuera à perpétuer la mémoire de leur « héro » disparu. Ce mémorial dont l’élaboration du projet remonte à l’année 2004 a coûté 62 millions de FCA, a dévoilé l’édile de Lanfièra. Il a été érigé sur initiative de l’Etat burkinabè dans le but de rendre justement hommage à Karamokoba Sanogo à l’instar de l’inauguration de la rue 19.30 au secteur 19 de Ouagadougou qui porte son nom. Toute chose qui honore, au-delà de la mémoire de l’illustre disparu, a-t-il affirmé, sa famille, la commune et voire toute la région. A y voir de près, « c’est un pan de la culture marka et partant du tourisme dans la localité qui se trouvent promus » s’est réjoui Lancina Sanogo qui a traduit l’engagement du conseil municipal à assurer la protection, la valorisation, la sauvegarde du mémorial qu’il a qualifié de « patrimoine commun ». De quoi rassurer Tahirou Barry qui a rappelé que Karamokoba Sanogo a marqué l’histoire du pays au plan religieux, social et politique. Il a été, a-t-il reconnu, une grande figure de l’histoire du Burkina Faso en laissant une grande trace translucide dans la mémoire collective. Quoi donc de plus raisonnable que d’ériger un mémorial à sa mémoire à l’instar des autres héros nationaux de sa trempe.

Saïdou ZOROME

1 Le mausée inauguré

La commune de Lanfièra a abrité, le samedi 21 janvier 2017, la cérémonie d’inauguration du « mémorial Karamokoba Sanogo ». Cette cérémonie organisée par le Conseil municipal de la dite commune a été placée sous le parrainage du PDG de la société SOBUCOP, Amadou Baba Dayo et le patronage du ministre de la Culture, des arts et du tourisme, Tahirou Barry.

Le 21 janvier 2017 fera date dans l’histoire culturelle de Lanfièra, commune située dans la province du Sourou, région de la Boucle du Mouhoun. Cette conviction du maire de ladite commune Lancina Sanogo se justifie par l’inauguration officielle du mémorial dédié à l’un des célèbres ancêtres de ladite localité du nom de Karamokoba Sanogo. Elle est partagée par les populations qui sont sorties massivement pour assister à l’évènement qui a connu la participation de plusieurs autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses.

 

Parmi ces personnalités figurent l’ambassadeur de France au Burkina Faso, Xavier LAPEYRE de CABANE et des membres du gouvernement dont le ministre de la Culture, des arts et du tourisme, Tahirou Barry, le ministre de l’urbanisme et de l’habitat, Maurice Dieudonné Bonanet et celui des ressources animales et halieutiques, Sommanogo Koutou, représentant le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba.

3 Mausolée karamoghoo 065                      

Toutes ces autorités sont venues communier avec les populations et traduire leur reconnaissance au « célèbre ancêtre » dont la renommée a transcendé les frontières de Lanfièra et du pays. Celui-ci qui naquit probablement dans les années 1820 et dont le nom à l’état civil serait Ahmed Baba est issu de l’ethnie marka ou dafing. Il est le troisième des cinq fils du fondateur du village de Lanfièra à savoir Mahamoudou Sanogo dit Karamo Lanfièra dont le nom signifie l’érudit, le saint de Lanfièra. A l’image de son père qui a fait aussi parler de lui, Karamokoba Sanogo est considéré comme ayant été un « grand homme » qui s’est battu pour la liberté, la justice, le rayonnement de l’islam et de la chefferie religieuse de Lanfièra. Il a fait, selon Lancina Sanogo, ses études coraniques à Lanfièra puis à Djenné au Mali. D’une grande notoriété intellectuelle et morale, les gens venaient des pays voisins pour recevoir des bénédictions à l’époque auprès de Karamokoba Sanogo qui a su entretenir de bons rapports avec le roi du Yatenga, le Moogho Naaba. Du reste, son assassinat par l’explorateur français Voulet Chanoine le 24 novembre 1896 a fortement choqué et marqué les esprits de ses disciples qui continuent, près de 121 ans après sa disparition tragique, de se souvenir de lui.

Protéger et préserver

Dans ce contexte, l’érection d’un mémorial en son nom donne des motifs de satisfaction aux populations de Lanfièra et environnants qui sont convaincues que cela contribuera à perpétuer la mémoire de leur « héro » disparu. Ce mémorial dont l’élaboration du projet remonte à l’année 2004 a coûté 62 millions de FCA, a dévoilé l’édile de Lanfièra. Il a été érigé sur initiative de l’Etat burkinabè dans le but de rendre justement hommage à Karamokoba Sanogo à l’instar de l’inauguration de la rue 19.30 au secteur 19 de Ouagadougou qui porte son nom. Toute chose qui honore, au-delà de la mémoire de l’illustre disparu, a-t-il affirmé, sa famille, la commune et voire toute la région. A y voir de près, « c’est un pan de la culture marka et partant du tourisme dans la localité qui se trouvent promus » s’est réjoui Lancina Sanogo qui a traduit l’engagement du conseil municipal à assurer la protection, la valorisation, la sauvegarde du mémorial qu’il a qualifié de « patrimoine commun ». De quoi rassurer Tahirou Barry qui a rappelé que Karamokoba Sanogo a marqué l’histoire du pays au plan religieux, social et politique. Il a été, a-t-il reconnu, une grande figure de l’histoire du Burkina Faso en laissant une grande trace translucide dans la mémoire collective. Quoi donc de plus raisonnable que d’ériger un mémorial à sa mémoire à l’instar des autres héros nationaux de sa trempe.

Saïdou ZOROME

Assia, l’épouse  du pharaon Ramsès II est considérée à travers des hadiths comme étant l’une des habitantes du Paradis. Elle mourut Martyre, après que son époux Pharaon lui ait infligé le pire des châtiments. Allah lui montra la maison qui l'attend au Paradis lorsqu’elle sentit la mort toute proche.

La femme du Pharaon  Assia, 220px The Finding of Moses (qu’Allah soit satisfait d’elle),  du temps du prophète Moïse (PSL)  avait tout d'une reine, c’est-à-dire,  un trône, un palais, elle dormait dans des lits richement décorés et était entourée d'une foule de servants et de valets, tous à son service. Mais elle était croyante et cachait à son mari, sa foi en Allah.   Elle avait envie de rencontrer son Seigneur et rentrer dans la longue liste de ces martyrs qui frappaient déjà aux portes du Paradis. Elle préférait de loin subir ce sort que de supporter plus longtemps la compagnie de son mari, mécréant. Assia fut donc emprisonnée par son époux, mais malgré toutes les intimidations, toutes les menaces que Pharaon proféra, sa foi resta inébranlable et ne faillit à aucun moment.  Assia (Allah soit satisfait d’elle) a observé  depuis ses appartements, son époux infligea une  punition à sa coiffeuse et impuissante de sauver son amie et confidente, elle ne put cependant s'empêcher de maudire son époux. Ce dernier entendit ce qu'elle disait et il comprit aussitôt que sa propre femme était l'une des fidèles de Moussa (Moïse) (Salut de Allah soit sur lui) qu'il pourchassait avec une fureur sans bornes. Comme il ne parvenait pas à faire changer d'avis sa femme, Pharaon condamna sa femme à être écartelée. Pendant qu'on lui faisait subir le supplice, la pieuse femme ne fit que maudire Pharaon et son peuple injuste qui continuait à adorer une créature de Dieu et refusait d'adorer son Créateur. 

Assya martyre

Elle lui avoua alors tout ce qu'elle cachait dans son cœur depuis si longtemps. Pharaon devint furieux et jura de lui infliger le pire des châtiments si elle ne retirait pas ses propos. Elle refusa et il ordonna alors de l'allonger sur une planche en bois, de lui attacher les mains et les pieds avec des piquets en fer et ensuite de la fouetter. On exécuta ses ordres, sous les coups de fouets et sa chair commençait à se détacher de ses os. Son état s'aggravait de minute en minute, mais elle savait que sa pénible souffrance ne serait pas éternelle. Elle sentit alors la mort toute proche et  leva les yeux vers le ciel et dit: "Seigneur, construis-moi auprès toi une maison dans le paradis, et sauve-moi de pharaon et de son œuvre, et sauve-moi des gens injustes." Les portes du ciel s'ouvrirent sur sa requête. « Allah, Exalté soit-il, lui montra la maison qui l'attendait au paradis et  elle sourit à cette image ». Avant de mourir, elle se tourna vers Allah pour adresser une dernière prière  « Seigneur ! Construis-moi auprès de Toi une maison au Paradis. Sauve-moi de Pharaon et de ses agissements et sauve-moi du peuple injuste. » (Chapitre 66 verset 11).  Allah connaissant la sincéritéAssia, l’épouse  du pharaon Ramsès II est considérée à travers des hadiths comme étant l’une des habitantes du Paradis. Elle mourut Martyre, après que son époux Pharaon lui ait infligé le pire des châtiments. Allah lui montra la maison qui l'attend au Paradis lorsqu’elle sentit la mort toute proche.

La femme du Pharaon  Assia, (qu’Allah soit satisfait d’elle),  du temps du prophète Moïse (PSL)  avait tout d'une reine, c’est-à-dire,  un trône, un palais, elle dormait dans des lits richement décorés et était entourée d'une foule de servants et de valets, tous à son service. Mais elle était croyante et cachait à son mari, sa foi en Allah.   Elle avait envie de rencontrer son Seigneur et rentrer dans la longue liste de ces martyrs qui frappaient déjà aux portes du Paradis. Elle préférait de loin subir ce sort que de supporter plus longtemps la compagnie de son mari, mécréant. Assia fut donc emprisonnée par son époux, mais malgré toutes les intimidations, toutes les menaces que Pharaon proféra, sa foi resta inébranlable et ne faillit à aucun moment.  Assia (Allah soit satisfait d’elle) a observé  depuis ses appartements, son époux infligea une  punition à sa coiffeuse et impuissante de sauver son amie et confidente, elle ne put cependant s'empêcher de maudire son époux. Ce dernier entendit ce qu'elle disait et il comprit aussitôt que sa propre femme était l'une des fidèles de Moussa (Moïse) (Salut de Allah soit sur lui) qu'il pourchassait avec une fureur sans bornes. Comme il ne parvenait pas à faire changer d'avis sa femme, Pharaon condamna sa femme à être écartelée. Pendant qu'on lui faisait subir le supplice, la pieuse femme ne fit que maudire Pharaon et son peuple injuste qui continuait à adorer une créature de Dieu et refusait d'adorer son Créateur. 

Assya martyre

Elle lui avoua alors tout ce qu'elle cachait dans son cœur depuis si longtemps. Pharaon devint furieux et jura de lui infliger le pire des châtiments si elle ne retirait pas ses propos. Elle refusa et il ordonna alors de l'allonger sur une planche en bois, de lui attacher les mains et les pieds avec des piquets en fer et ensuite de la fouetter. On exécuta ses ordres, sous les coups de fouets et sa chair commençait à se détacher de ses os. Son état s'aggravait de minute en minute, mais elle savait que sa pénible souffrance ne serait pas éternelle. Elle sentit alors la mort toute proche et  leva les yeux vers le ciel et dit: "Seigneur, construis-moi auprès toi une maison dans le paradis, et sauve-moi de pharaon et de son œuvre, et sauve-moi des gens injustes." Les portes du ciel s'ouvrirent sur sa requête. « Allah, Exalté soit-il, lui montra la maison qui l'attendait au paradis et  elle sourit à cette image ». Avant de mourir, elle se tourna vers Allah pour adresser une dernière prière  « Seigneur ! Construis-moi auprès de Toi une maison au Paradis. Sauve-moi de Pharaon et de ses agissements et sauve-moi du peuple injuste. » (Chapitre 66 verset 11).  Allah connaissant la sincérité de sa foi, répondit favorablement à sa prière et elle mourut en martyre, devenant ainsi un exemple de foi et d’endurance.

Synthèse de Wakiyatou KOBRE

Sources :

http://www.etudiantmusulman.com

http://www.islam-qa.com/1. islamweb.net 2010 de sa foi, répondit favorablement à sa prière et elle mourut en martyre, devenant ainsi un exemple de foi et d’endurance.

Synthèse de Wakiyatou KOBRE

Sources :

http://www.etudiantmusulman.com

http://www.islam-qa.com/1. islamweb.net 2010 

Saturday, 11 February 2017 18:28

HISTOIRE: la révolution islamique d'Iran

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Les 38 ans de la victoire de la révolution célébrés

ALe 11 février de chaque année marque l’anniversaire de la révolution islamique d’Iran dont le fondateur n’est rien d’autre que sa sainteté imam Khomeiny. La personnalité, le savoir-faire, le charisme et la détermination de l’homme qui a changé le monde n’est pas à démontrer compte tenu de son influence dans l’histoire politique du moyen orient. A l’occasion de 38ème anniversaire de ce pays, l’institut international al Mustapha du Burkina a organisé le 10 février 2017 une conférence sur cette personnalité qui a marqué l’histoire de 20ème siècle. C’était dans l‘enceinte dudit institut.

image portable 027La communauté Tidjania du Burkina à l’instar des musulmans du monde sunnite ont célébré l’anniversaire de la naissance du prophète Mouhammad (saw) dit Mouloud dans la nuit du 23 au 24 décembre 2016. A l’occasion le village de Ramatoullaye situé à une trentaine de Kilomètre de la ville de Ouahigouya a drainé du monde venu non seulement des quatre coins du Burkina Faso, mais aussi des pays voisins, sans oublier la présence des corps diplomatiques, les représentants d’institution et d’organisation non gouvernementale (ONG) nationale et internationale parmi lesquels la présence du Cheick Abdallah Bavi de l’Université internationale Al Mustapha.

image ghandi 67Ils sont très nombreux, les intellectuels non musulmans qui se sont intéressés à la vie du prophète de l’islam Mouhammad (pslf). Après de nombreuses études et analyses, ils reconnaissent à l’instar des versets du saint Coran, la noblesse du caractère de la meilleure des créatures Mouhammad (pslf). Entre autres propos nous vous proposons ci-dessous, ceux de   Mahatma K. Gandhi, Maurice Bucaille, Thomas Carlyle et Alphonse de Lamartine

DSC00347A l’occasion de l’anniversaire de la naissance du prophète de l’islam dite Mouloud, la communauté chi’ite du Burkina Faso à travers le Conseil supérieur des Ahl ul Bayts(as) pour la culture et le développement (CSA/CD) en collaboration avec l’Institut international al Mustapha ont organisé le 17 décembre 2016 à Ouagadougou une conférence publique. Placée sous le signe de « l’unité des musulmans à travers les enseignements du prophète Mouhammad (Pslf) », cette conférence a été animée par le Cheick Abdallah Bavi, Président fondateur de l’Institut international al Mustapha.

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